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Trucks & Tanks hors-série n°36 : Les 20 chars qui ont marqué l'histoire

Trucks'n Tanks n°79

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Trucks & Tanks n°79 : T-34/85 versus Tiger I. Course à l'armement dans les steppeszoom

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Au sommaire du n°79

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8 € frais de port compris

+ Panzer VI Ausf. E Tiger I versus T‑34/85 Obr. 1944

Course à l'armement dans les steppes

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Ostfront (Front de l’Est) se caractérise, entre autres, par une féroce course à l’armement. Chaque nouveau matériel mis en service par l’un des protagonistes entraîne une réaction immédiate de l’adversaire qui veut conserver la supériorité de ses armes ou ne pas voir le fossé technologique se creuser de manière trop importante. Ainsi, à la (désagréable) surprise de la découverte du char moyen soviétique T-34/76 par les Allemands succède le déploiement, dans une certaine précipitation, des Tiger I et Panther. Ces derniers sont alors un choc pour la Rabochiy Krestyanskaya Krasnaya Armiya (RKKA ou Armée rouge des travailleurs et des paysans), qui cherche à mettre en place les « contre-mesures » les plus efficaces possible comme des canons automoteurs lourds (SU-152) ou encore réarme son char moyen avec un canon de 85 mm. S’il est plus destiné à affronter le Panther, le T-34/85 Obr. 1944 devra aussi combattre le Panzer VI Ausf. E Tiger I, le premier des mastodontes allemands avec qui il partage un canon de calibre similaire.
Lourd contre moyen, un duel réellement disproportionné ?

+ Le Sturmgeschütz III sur l’Ostfront

Analyse et bilan

Les Soviétiques sont bien conscients de la dangerosité des canons d’assaut allemands, au point d’édicter une directive qui ne laisse aucun doute sur son efficacité : « La défaite des canons d’assaut ennemis est d’une importance vitale, tous les moyens doivent être mis en oeuvre pour les détruire. » Et de conclure que : « tout combattant qui détruira un canon d’assaut se verra décerner une médaille. » Si les canons d’assaut opèrent dans l’ombre des chars lourds Tiger, du moins pour la propagande nazie, ils n’en participent pas moins aux nombreux succès tactiques obtenus par les troupes allemandes. En date du 23 décembre 1943, le général d’artillerie Fritz Lindemann produit un rapport destiné aux plus hautes autorités militaires allemandes afin de faire le point sur l’utilisation de la Sturmartillerie sur l’Ostfront (front de l’Est).

+ Dossier France 40 :

- Le Somua S35

Le meilleur char de 1940

Reconnaissable entre tous avec sa haute silhouette, le Somua S35 est un des blindés les plus efficaces alignés par l’Armée française durant les terribles mois de mai-juin 1940. Char de la cavalerie, il est par excellence un engin d’exploitation des percées : rapide, bien blindé, et un redoutable adversaire pour les Panzer avec son canon de 47 mm. Mais ni lui ni aucun autre engin ne parviendra à inverser la vapeur durant ces deux terribles mois. Retour sur un blindé français mythique.

- Canons anti-chars de 25 mm modèles 34 et 37

Un "bébé-canon" contre les Panzer

Très vite après la Première Guerre mondiale, il apparait que la France doit se doter d’armement de calibre inférieur à 37 mm, facilement manoeuvrable par les servants tout en étant en mesure d’arrêter des engins disposant d’une vingtaine de millimètres de blindage. Néanmoins, les premières expérimentations se basant sur des mitrailleuses lourdes de 13 mm et canons de 20 mm montrent l’insuffisance balistique de ce type de matériel et le calibre demandé aux industriels est revu à la hausse.

- La B1-bis à l'épreuve du feu

Un char d'esception jugé par ses équipages

Le 22 juin 1940, la signature de l’armistice dans la clairière de Rethondes et la mise au pas de l’Armée française par l’Occupant ne mettent certainement pas fin aux activités militaires en France, qui se poursuivent plus ou moins clandestinement dans le cadre de l’armée d’armistice. Les causes de la défaite sont ainsi minutieusement analysées au travers des matériels de l’Arme blindée qui ne se sont pas révélés inférieurs aux Panzer.

+ Autocannone da 65/17 su Morris CS8

Improvisation géniale

La rubrique consacrée aux Technicals aborde un engin qui oscille entre le bricolage et la réalisation en petite série. En 1941, l’Armée italienne déployée en Afrique du Nord décide d’improviser un véhicule rapide capable d’emporter une grande puissance de feu, ce qui est peu ou prou la définition d’un Technicals « moderne ». Faute de disposer de plates-formes nationales en grande quantité, les soldats italiens jettent leur dévolu sur un 4x2 de prise.

+ Sherman Repotenciado

Les Sherman du bout du monde

Au début des années 1970, les Fuerzas Armadas de la República Argentina (FA, forces armées de la république d’Argentine) cherchent à remplacer leur flotte de vieux Sherman Firefly vieillissant par le plus moderne Tanque Argentino Mediano (TAM, char argentin moyen) équipé d’un puissant canon de 105 mm, mais cet ambitieux projet prend du retard et Buenos Aires décide de lourdement revaloriser ses tanks datant de la Seconde Guerre mondiale, le temps que les TAM soient pleinement opérationnels. Réintégrés au service en 1978, les Sherman Repotenciado vont servir pendant encore 20 ans !

+ Les matériels de déminage (3e partie)

Des petits poucets et des titans

Le déminage est un travail lent et fastidieux ; selon les estimations établies par le Génie allemand (Inspektorat 5), la vitesse de progression d’un opérateur, équipé d’un détecteur électromagnétique, varie entre 1 000 m et 100 m à l’heure, pour ouvrir un couloir de 1,50 m de large, en fonction du terrain et de la disposition du champ de mines. Une équipe de déminage est, généralement, constituée de 5 hommes, un chef d’équipe, deux opérateurs (Sucher, détecteur) progressant de front avec leurs appareils, une largeur de 3 m étant nécessaire pour aménager un passage pour véhicules, et deux autres (Räumer, déblayeur), munis d’outils de fouille, chargés de déterrer et (si possible !) désamorcer les mines. Le travail se complique d’autant si les équipes de déminage sont sous le feu ennemi, et ce, même si les procédures prévoient que le déminage puisse s’effectuer en rampant – les tandems « détecteur-déblayeur », opérant, dès lors, l’un derrière l’autre, décalés sur une largeur de 1 m et distants de 10 m -. Par exemple, dans le cadre d’un assaut, sous peine de différer, voire de remettre en cause tout le minutage de l’opération, il est impératif que le terrain soit dégagé le plus vite possible, d’où la nécessité de concevoir des techniques mieux adaptées à de telles situations.

+ Marquages et identifications de la FINUL

Les couleurs de la paix

Depuis l’été 2006, la FINUL a vu son effectif passer de 2 000 à 12 000 hommes. Avec plus de 30 pays contributeurs, imaginez la diversité du parc automobile militaire déployé au Sud Liban ! Du char démineur sur châssis T-59 chinois au clone du VAB 6X6 construit en Indonésie en passant par le « Centauro » ou le « Caesar », on y croise les engins les plus variés, dont le seul point commun réside dans leur peinture blanche.

 

+ Actualité du monde militaire

• Brèves d’actualités
• Présentation des capacités de l’Armée de terre française
Museo Storico della Motorizzazione Militare
• Actualités des médias

Renseignements : Caraktère - 3120, route d'Avignon - 13090 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 21 06 76
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